Tous les regards vers la voûte céleste sont tournés.
Quand vient la nuit pour admirer la voie lactée,
Ces milliers d'étoiles qui toujours luisent,
Ces astres mystérieux qui jamais ne s'épuisent,
Le ciel, ce tableau qui se mélange quand vient la nuit,
C’est la résidence de nos anges
Leurs pleurs, c’est la pluie
Gouttes de cristal, sur nous elles tombent,
Pour ne pas oublier qu'eux aussi pleurent chaque jour de pluie un ange succombe,
A sa tristesse, et dans la douleur il se meure.
Leur sourire, c'est le soleil,
Habitants du Paradis, sur nous ils veillent,
Le vent nous murmurent leurs mots,
Pour que dans le noir, on puisse encore avoir chaud.
Une légère brise ou un hurlement,
Des conseils ou des plaintes de ces petits anges,
Un cri de joie, de douleur ou un chuchotement,
Un message d'eux réconfortant et parfois étrange.
Leurs messages qui parviennent sur terre grâce aux éléments,
Et qui forment un sourire un peu mélancolique sur notre visage,
Une preuve qu'ils nous accompagnent à chaque instant,
Qu'ils sont parfois invisibles mais qu'ils nous aident à noircir les pages.
Ces êtres éternels, êtres de pureté,
Leurs ailes aux plumes d'or déployées,
Résident en ces nébuleuses,
Pour que leur existence reste mystérieuse.
Remarquables mortels dont les ailes ont poussées,
Qui à la fin du chemin, ont réussi à s'envoler,
Qu'on croit avoir vu partir, sans jamais plus les retrouver,
Mais qui, en veillant sur nous, ne cessent de nous accompagner.'